Six exercices par série, sans compte, sans publicité et sans score. Chaque consigne est lue à voix haute, chaque exercice se manipule du doigt, et si votre enfant se trompe, il reçoit un indice de plus, jamais la réponse. À la fin, un bilan pour vous.
La soustraction avec retenue est le premier mur du CE1.
Additionner sans retenue, la plupart des enfants savent le faire dès le début de CE1.
Le calcul mental du CE1 ne demande pas d’aller vite.
Un problème de CE1 est souvent raté avant tout calcul : l’enfant additionne tous les nombres qu’il voit, ou se fie au mot « de plus ».
Au CE1, la multiplication n’est pas d’abord une table à réciter : c’est l’idée que 4 × 3, ce sont 4 paquets de 3.
Lire, écrire et comparer les nombres jusqu’à 100 paraît simple pour un adulte.
La monnaie, les longueurs et l’heure sont les endroits où les maths touchent la vie courante.
En géométrie de CE1, l’enjeu n’est pas de connaître les noms mais de pouvoir dire pourquoi : un carré a quatre côtés égaux et quatre angles droits, un rectangle a quatre angles droits sans que tous les côtés soient égaux.
Au CE2, les problèmes changent de nature : paquets identiques, partages égaux et énoncés à deux étapes remplacent le simple « ajouter » ou « enlever ».
Le calcul mental du CE2 repose sur des astuces qui sont en réalité des propriétés des nombres : ajouter 9, c’est ajouter 10 et enlever 1 ; multiplier par 10, ce n’est pas « ajouter un zéro » mais décaler chaque chiffre d’un rang..
En CE2, la multiplication a trois visages : les tables à savoir de tête, la multiplication posée comme 234 × 6, et la division vue comme un partage ou comme un nombre de paquets.
Poser une soustraction en colonnes avec des emprunts est l’une des techniques les plus difficiles du cycle 2, surtout quand un zéro se trouve au milieu du nombre : 3 002 − 1 467 met toute la procédure à l’épreuve.
Au CE2, les nombres dépassent le millier.
Euros et centimes, durées entre deux heures, périmètre d’une figure : trois notions où l’enfant doit choisir l’unité, poser le bon calcul et vérifier que le résultat a du sens.
Une fiche de calculs mesure si le résultat est juste. Elle ne dit pas pourquoi il est faux. Ici, chaque erreur est analysée : si votre enfant retourne une soustraction, oublie un report ou additionne tous les nombres d’un problème, le bilan le nomme et vous dit quoi faire ce soir, avec du matériel de cuisine. C’est ce que fait la méthode de Singapour : comprendre d’abord, calculer ensuite.
Rien n’est enregistré pendant ces séries et aucune adresse n’est demandée. Si vous voulez un suivi dans la durée, le compte est gratuit. Vous pouvez aussi commencer par le diagnostic en trois minutes.