Pas de promesse vague sur « l’intelligence artificielle » ou « l’adaptation au rythme de l’enfant ». Voici les quatre mécanismes concrets, et pourquoi chacun a été choisi.
C’est le principe du modèle « concret → imagé → abstrait », au cœur de la méthode de Singapour. Un enfant doit d’abord faire le geste, puis le voir dessiné, et seulement ensuite l’écrire en chiffres.
Concrètement : pour 42 − 27, votre enfant ne voit pas une opération. Il voit quatre barres de dix et deux cubes, et il doit casser une barre pour pouvoir enlever sept. Le jour où il a fait ce geste, la retenue cesse d’être une règle magique.
Chacune de nos 39 compétences existe dans au moins deux registres. C’est une règle vérifiée automatiquement à chaque mise en ligne : une compétence qui n’existerait qu’en chiffres ferait échouer notre build.
Quatre niveaux d’aide, dans cet ordre :
Le niveau 4 ne donne jamais la réponse finale. L’enfant termine toujours lui-même. C’est exactement ce qui distingue un coach d’un corrigé : un corrigé donne le résultat, un coach donne le premier pas.
Et après trois échecs sur le même exercice, Pilo ne répète pas : il change de représentation. Un enfant qui échoue trois fois sur des chiffres n’a pas besoin d’une quatrième tentative en chiffres. Il a besoin de cubes.
La plupart des applications déclarent une notion maîtrisée après trois bonnes réponses d’affilée. C’est commode pour afficher une jolie courbe, et ça ne prouve rien : l’enfant peut avoir recopié l’indice, ou retenu le résultat de la minute d’avant.
Chez nous, il faut réunir trois conditions :
Tant que la troisième condition n’est pas remplie, la compétence reste « en cours ». Notre barre de progression monte plus lentement que celle des autres. Quand elle monte, elle veut dire quelque chose.
Et si votre enfant oublie plus tard ? Son score ne retombe jamais à zéro — il garde un plancher, et la remontée lui coûte deux ou trois exercices, pas deux semaines. Mais vous, vous êtes prévenu : nous ne masquons pas un oubli réel pour protéger un compteur.
Le soir, votre espace affiche trois choses : est-ce qu’il a travaillé, est-ce que ça va, et quoi faire ce soir. Cette dernière partie est une activité de cinq minutes, sans écran, avec ce que vous avez déjà dans la cuisine.
C’est ce que les autres applications ne font pas du tout. Elles vous montrent des courbes. Une courbe ne vous dit pas quoi faire à 18 h 30 avec un enfant fatigué.
De 6 à 9 exercices, 8 à 12 minutes, jamais plus. Et toujours dans le même ordre :
Aucune intelligence artificielle ne parle à votre enfant. Chaque exercice et chaque indice a été écrit et relu par un humain. Rien n’est généré pendant qu’il joue. C’est un choix de sécurité — aucun risque de sortie inappropriée face à un enfant de sept ans — et c’est aussi ce qui permet à tout de fonctionner sans connexion.
Aucun classement, aucune monnaie, aucune boutique. Un enfant ne peut pas progresser dans Pilo sans avoir réellement compris. Il n’existe aucun raccourci à acheter, parce qu’il n’existe rien à acheter dans son espace.
Une seule matière. Les mathématiques du CE1 et du CE2. Pas le français, pas l’anglais, pas le CM1. Faire une seule chose correctement demande déjà tout.
Huit questions, trois minutes, résultat immédiat et sans email obligatoire.